Alex But : De l'ingénierie à l'encre - Un voyage dans les lignes audacieuses et les mondes miniatures

En collaboration avec Tattoogenda, nous vous présentons l'histoire d'Alex But, né Olexander But, un tatoueur ukrainien de 27 ans qui a troqué un avenir d'ingénieur contre l'art de l'encre. Passionné par le tatouage traditionnel américain, Alex associe aujourd'hui cette base à un style plus illustratif et moderne, créant ainsi un style audacieux et lisible qui capture la structure, la forme et l'émotion.

 

Un changement de cap

Alex a commencé sa vie d'adulte sur un chemin très différent : il étudiait l'ingénierie à l'université polytechnique de Kharkiv, en Ukraine. Pour subvenir à ses besoins, il travaillait le week-end dans un bar à sushis. Mais quelque chose ne tournait pas rond. “Au bout de deux ans, j'ai réalisé que l'ingénierie n'était pas ma passion”, explique-t-il. “L'art avait toujours été mon truc.”

Cette prise de conscience a tout changé. Il a quitté l'université, a repris ses carnets de croquis et a commencé à se plonger dans le tatouage.

Autodidacte, autodidacte

Sans formation formelle et sans iPad en vue, Alex a créé son premier flashbook à l'aide de crayons, de marqueurs et d'aquarelles. “Je l'ai montré à mes amis et j'ai fini par acheter un kit de tatouage à un artiste local. Il a commencé à tatouer des amis proches et, peu à peu, la nouvelle s'est répandue. Bientôt, les gens venaient le voir pour des pièces personnalisées, et c'est à ce moment-là que tout est devenu réalité.

Aujourd'hui, Alex est connu pour son style évolutif : un mélange d'illustration et de tradition, toujours avec un fort contraste, des zones noires solides et des motifs nets et intentionnels. Son sujet de tatouage préféré ? L'architecture. “Il y a quelque chose de fascinant à transformer des bâtiments massifs ou des structures industrielles en petites œuvres d'art portables.”

Le processus créatif

C'est dans la création qu'Alex s'épanouit. “Je me mets dans l'ambiance, je planifie le nombre de pièces que je veux créer ce jour-là, j'esquisse des idées et je les rassemble sur une seule toile - parfois sur papier, parfois sous forme numérique.” Il s'efforce de dessiner de 10 à 15 motifs flash par jour, ce qui lui permet d'avoir un flux constant de travaux frais et uniques.

 

Défis et croissance

Il a fallu des années de patience pour maîtriser l'ombrage au fouet et le travail au trait fin. Mais pour Alex, ces techniques ont été cruciales pour développer la précision. “Chaque technique a sa courbe d'apprentissage, mais comprendre comment une machine interagit avec la peau fait toute la différence.”

Pour l'avenir, Alex continue de se développer en observant d'autres artistes, en étudiant différents styles et en créant de nouvelles œuvres chaque mois. “C'est ainsi que j'évolue.”

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